Rapport – Criminocorpus, musée d’histoire de la justice. Quels publics, quels usages, quelle ergonomie ? (Emmanuelle Papinot)

Couverture rapport Emmanuelle PapinotCe rapport commandé par le CLAMOR à Emmanuelle Papinot, rend compte de deux études exploratoires menées auprès des usagers de Criminocorpus.org dans le cadre de sa recherche doctorale en ergonomie cognitive. Il vise notamment à mieux connaître les publics utilisateurs de Criminocorpus.org afin d’alimenter la réflexion sur les usages du site.

« Le numérique entraîne une transformation des pratiques traditionnelles des musées, des bibliothèques et des archives. Ces changements considérables modifient en profondeur le travail des professionnels, l’accès aux connaissances et au savoir, les usages, etc. déplaçant de façon significative les possibilités mais également les difficultés des Institutions. Relativement jeune, le « musée virtuel » revêt une forme hybride, ou « protéiforme », mal connue et peu décrite, qui n’a pas encore trouvé de reconnaissance à l’égal de son pendant physique. Portant l’un des aspects de la modernité en donnant accès à tout et pour tous, le musée virtuel, modulable et flexible n’ayant à s’adapter à la contrainte des murs, est fort de son potentiel. S’inventant et s’érigeant sur l’expérience de sa manifestation traditionnelle, le musée « nativement numérique » est bercé par le défi et l’espoir que peut porter l’innovation. Il assemble sans retenue les savoirs des bibliothèques, des archives, les formes pédagogiques et artistiques et autres propositions pouvant satisfaire les attentes de notre société et de ceux qui la composent. La connaissance de ce public est l’enjeu de ce rapport. Parce qu’il est manifeste aujourd’hui qu’un projet, quelle que soit son envergure, ne peut se concevoir et évoluer sans écouter ceux qui le feront vivre, nous avons invité les visiteurs de Criminocorpus à se faire entendre afin de donner une place prépondérante à la valeur d’usage, désireux que le musée virtuel, nativement numérique, soit bien celui de son public, assurant de fait, une réciprocité dans la diffusion d’un savoir dont Criminocorpus assume la responsabilité .  »

(Télécharger le rapport sur l’archive HAL).

 

Sommaire
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  • Préface de Marc Renneville
  • Synthèse
  • Introduction
  • Méthodologie
    Etude 1 – Entretiens avec les visiteurs de Criminocorpus
    Etude 2 – Questionnaire en ligne sur la consultation du musée virtuel et la recherche de vidéo
  • Fréquentation générale du musée
    1. Données générales sur la fréquentation de Criminocorpus.org
    2. Les visites du musée en ligne
  • Les visiteurs experts, non experts et les étudiants
    1. Autorité et rôle du musée virtuel selon ses visiteurs
    2. Appréhension de l’espace « virtuel »
  • Explorer les collections ou résoudre un problème informationnel
    via le moteur de recherche
    1. Stratégies exploratoires
    2. Recherches en résolution de problème
  • Quelle est la place de la vidéo dans un musée en ligne ?
    1. Appréciation de la vidéo
    2. Multimodalité du média vidéo
    3. Le document vidéo
  • Conclusion
  • Table des illustrations
  • Bibliographie
  • Annexe 1
  • Annexe 2

Présumées coupables du 14ème au 20ème siècle

affiche-ANRéalisée par les Archives nationales et présentée à l’hôtel de Soubise du 30 novembre 2016 au 27 mars 2017, la magistrale exposition « Présumées coupables du 14ème au 20ème siècle » est désormais disponible dans le musée Criminocorpus.

 

Pour la première fois sont exposés près de 320 procès-verbaux d’interrogatoires, sélectionnés dans la masse des archives judiciaires, de femmes jugées pour des crimes dits « féminins ».

Intégralement accessibles en ligne, ces pièces sont accompagnées chacune de la transcription d’un extrait.

Présentation de l’exposition :

Détail. La sorcière. Albrecht Dürer (XVIè s.). BNF

Restituer les voix de femmes jugées pour des crimes féminins, telle est l’ambition de cette exposition.
Existe-t-il un crime au féminin ? Les femmes représentent entre 5 et 10 % de la population pénale, selon une proportion qui a peu varié de la fin du Moyen Âge à nos jours.

Durant des siècles cependant, pour certaines qualifications pénales, elles ont été surreprésentées par rapport aux hommes, qu’il s’agisse de la sorcière en Europe aux XVI-XVIIe siècles, de l’empoisonneuse, de l’infanticide, de l’incendiaire de la Commune de Paris – la pétroleuse – et, enfin, de la traîtresse, incarnée le plus souvent par la femme tondue lors de la Libération.
Quand elles ont comparu devant les magistrats qui les ont interrogées, ces derniers qui furent longtemps des hommes, se sont posé bien sûr cette question essentielle : ces femmes sont-elles coupables ? Mais cette éventuelle culpabilité n’a pas cessé de faire l’objet de questions plus intrusives, intimes et subtiles. L’intimité de leur vie affective et les formes de leur sexualité donnaient lieu à des questions qu’on ne posait pas, a priori, aux hommes.
D’où le titre de cette exposition, volontairement ambigu, Présumées coupables. Et nous verrons que de très nombreux stéréotypes nourrissent un imaginaire en décalage avec la réalité du crime et qu’ils s’appliquent à des femmes « normales », jugées pour des crimes dits féminins.

Accéder à l’exposition.

Cette exposition a été mise en ligne par Marc Renneville, Jean-Lucien Sanchez et Delphine Usal

Appel à contributions : L’enfance au tribunal, de l’Antiquité à nos jours

Le juge et l’enfant témoin d’un crime. Huile sur toile, 135 x 107 cm. Coll. part.

Coordination : Pierre Prétou et Sophie Victorien

La revue en ligne Criminocorpus appelle à contributions pour un dossier intitulé L’enfance au tribunal, de l’Antiquité à nos jours. Il s’agira ici d’observer la réception et le statut de l’enfance au tribunal dès lors que ce dernier délibère sur les implications de la parole, de la culpabilité ou de la victime. Nous écartons donc ici l’étude des logiques éducatives et répressives qui ont fondé le statut spécifique des mineurs dans notre histoire contemporaine, pour mieux étudier sur la longue durée historique le comportement des instances d’enquête et de jugement face aux enfants, pour lesquelles la question de la responsabilité est au centre des débats. L’histoire de l’excuse de minorité et des statuts reconnus à l’âge sont au cœur de la thématique mais sont également attendus tous les travaux visant l’évaluation circonstanciée liée à l’enfance des acteurs. Nous évoquons ici, sans caractère exhaustif :

  • L’excuse de minorité ou d’âge
  • La réception aggravante des offenses faites aux enfants
  • L’évaluation de la culpabilité enfantine
  • Les conflits avec la parentalité justicière
  • Les logiques du pardon et de l’oubli
  • La valeur du témoignage juvénile dans la recherche de la vérité
  • Les actes de procédures adaptés et l’évolution vers une justice spécialisée

Le dossier a pour objectif de former un premier socle – études de cas analysés ou travaux ayant une portée générale – investissant une histoire de la présence des enfants dans les tribunaux en France mais également à l’étranger.

Date limite de soumission des propositions (3000 signes maximum + présentation de l’auteur) : 15 février 2018.

Date limite d’envoi des articles après acceptation de la proposition : 15 juin 2018.

Les travaux remis seront soumis à l’évaluation en double aveugle : https://criminocorpus.revues.org/290

Les conseils aux auteurs sont disponibles en cliquant sur le lien suivant : https://criminocorpus.revues.org/93

Les propositions doivent être envoyées à l’adresse suivante : redaction@criminocorpus.org

Complaintes criminelles

Complainte
Les chauffeurs de la Drôme

Portraits d’accusés et figures de criminels en musique, les complaintes criminelles ont pendant des décennies résonné dans les rues et les campagnes françaises.  Rares et parfois complexes les sources ont fait l’objet d’un long et patient travail de recherche mené par Jean-François Heintzen qui a confié au CLAMOR la mise à disposition en ligne et la valorisation de cette  extraordinaire base de données.

Celle-ci  comporte plus de 800 complaintes relatives à plus de 400 faits divers datés et localisés.

complainte
Le crime de Jully

Le corpus est constitué des complaintes et chansons en langue française traitant de faits divers criminels avérés, commis sur le territoire français métropolitain de 1869 (Affaire Troppmann, ou « le Crime de Pantin ») à la Seconde Guerre mondiale. La base permettra notamment de rechercher les complaintes par timbre, par faits divers ou par type de crime (crapuleux, de guerre, passionnel, homicide involontaire, etc.).

La mise en ligne de la base coordonnée par Sophie Victorien est désormais achevée. L’intégralité des paroles des complaintes figurant dans cette base de données sera accessible, au fur et à mesure de l’intégration des images correspondantes. De même pour les mélodies sur lesquelles elles étaient chantées.

Présentation du projet.

Accéder aux complaintes criminelles.

A propos des complaintes criminelles, lire aussi dans le dossier Musique et justice sur Criminocorpus, l’article de Jean- François « Maxou » Heintzen « Le canard était toujours vivant ! De Troppmann à Weidmann, la fin des complaintes criminelles, 1870-1939 ».


Illustrations :
– Les chauffeurs de la Drôme
550 × 430 mm, in-plano, 2 p., « le Chansonnier Guillotin » [éd.], Lyon.
Collection particulière

– Le crime de Jully
385 × 600 mm, in-plano, 2 p., J. Ferrand [éd.], Paris.
Collection particulière

 

 

Criminocorpus a besoin de vous ! (Enquête)

Criminocorpus souhaite faire évoluer son Musée pour mieux répondre aux attentes de ses visiteurs. Une enquête est ouverte pour mieux connaître vos habitudes, vos préférences et vos attentes. La réussite de cette enquête dépendra fortement de votre implication dans le projet. Aucun « profil » d’utilisateur n’est ciblé. Il suffit d’utiliser Criminocorpus pour que votre avis nous importe.
Votre participation est essentielle. Plus vous serez nombreux à répondre, plus l’évolution du Musée sera proche de vos attentes.
Le questionnaire est anonyme et ne prend pas plus de 15 minutes à remplir. Merci d’y répondre et de partager l’information pour susciter d’autres réponses.

Cliquez ici pour accéder au questionnaire.

Nous comptons vivement sur votre participation active !

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Collecte terminée. Le formulaire a été fermé le 15 novembre 2017.

WordPress : administrer un site pour les SHS

capture wordpressQuel est le CMS adapté pour un chercheur en sciences humaines et sociales ?
Pourquoi choisir WordPress plutôt qu’Omeka, SPIP ou Drupal ? S’agit-il d’un éditeur fiable ? Comment le sécuriser ? Ce sont là quelques questions auxquelles l’équipe a été confrontée ces derniers mois lors de la transformation fin 2015 du site Criminocorpus.org puis, début 2017, lorsqu’il a fallu faire face à des attaques sur le site du CLAMOR. Centre pour les Humanités numériques et l’histoire de la justice (UMS 3726) géré sous WP.

Ce bref article a pour unique but de partager une expérience d’administrateur de site ayant subi des attaques visant tant le détournement de contenu que l’utilisation malveillante des ressources du serveur. La multiplication de ces attaques a nécessité le déplacement du contenu du site sur un autre serveur, mobilisant ainsi de nombreuses heures d’intervention et, au passage, quelques ajustements sur la configuration du site piraté. Nous avons pensé avec Joël Marchand, responsable de l’infrastructure numérique de la TGIR Huma-Num, que ce retour d’expérience pourrait être utile à d’autres collègues. On trouvera donc ici une réflexion et quelques solutions visant à faciliter la mise en œuvre de WordPress dans le cadre d’une activité de recherche en sciences humaines et sociales.
Attention toutefois, WordPress évolue vite et les informations livrées ici sont évidemment à actualiser en fonction de la date d’usage. (…)

Lire la suite de l’article de Marc Renneville sur le blog de la TGIR Huma-Num

 

A l’ombre des murailles. Quand le château était prison. Exposition Château de Mayenne

Château de MayenneConstruit à l’époque carolingienne, le château de Mayenne s’est agrandi et transformé au gré des siècles afin de s’adapter au contexte historique et à ses occupants successifs.
Résidence aristocratique et militaire probablement fondée par les comtes du Maine au Xe siècle, le monument appartient à une famille solidement implantée, les Mayenne, et se transmet de façon héréditaire dès le XIe siècle. Transformé en une imposante forteresse au XIIIe siècle, il devient un lieu de garnison relativement important au XVe siècle. Aux XVIe et XVIIe siècles, la ville connaît des périodes particulièrement tourmentées et le château, propriété de ducs qui n’y habitent plus, passe de main en main.  Il est alors utilisé comme lieu de détention de la fin du XVIIe siècle à 1934.
Le musée a ouvert ses portes en 2008 et le château sert aujourd’hui d’écrin aux collections municipales et départementales.

L’exposition est organisée autour de six chapitres :
– Histoire carcérale du château
– Mathurin Balayard
– Le personnel
– La prison au quotidien
– Les tentatives d’évasion et les évasions
– l’anthropométrie
et s’achève par la mise en ligne d’une riche collection de cartes postales anciennes du château.

Cette exposition lève le voile sur une période méconnue et importante de l’histoire du château de Mayenne. Elle reprend en partie l’exposition A l’ombre des murailles, quand le château était prison organisée par le Musée du château de Mayenne du 22 novembre 2014 au 20 septembre 2015, et présente des documents issus principalement des Archives départementales de Mayenne.

Accéder à l’exposition sur Criminocorpus.

La collection Philippe Zoummeroff

La collection Philippe Zoummeroff représente le plus important fonds privé francophone en libre accès sur l’histoire de la justice.
Elle couvre les périodes du XVIe au XXe siècle et est constituée de pièces d’archives et d’imprimés rares, de gravures, de manuscrits inédits, de correspondances, d’affiches, de complaintes et de photographies. Au total plus de 6000 images et près de 48 heures d’entretiens vidéos relatifs à la justice et à son histoire.

Depuis 2014, Criminocorpus s’est vu confier par Philippe Zoummeroff,  la diffusion, la valorisation et la conservation à long terme de ce fonds exceptionnel.
Prisons, surveillant, gardien, bagne, collection Philippe ZoummeroffCette collection va progressivement s’enrichir en 2017 de plus d’un millier de documents que nous avons été autorisés à photographier à l’Hôtel Drouot juste avant  leur vente aux enchères, le 9 décembre 2016.

Biribi, collection Philippe Zoummeroff
Couverture de l’ouvrage : A Biribi. Comment j’ai passé trois ans sous la trique des chaouchs

Pour en savoir plus sur cette collection, lire l’article sur Criminocorpus.

Voir également la vidéo : Philippe Zoummeroff, une collection pour la recherche. Entretien réalisé en décembre 2016.

Accéder à la collection.

Hugo. Une recherche participative sur le patrimoine judiciaire

HUGO. L’outil numérique au service du patrimoine judiciaire est un projet visant le récolement et la valorisation des données portant sur le patrimoine judiciaire et pénitentiaire français. Son objectif est d’initier un large panorama ouvert à tout type d’édifice judiciaire afin de cerner les similitudes et les spécificités de chaque lieu.

Cette recherche a reçu le soutien de la Mission de recherche Droit et Justice. Elle est réalisée en partenariat avec les Archives nationales, la région Normandie, le centre d’histoire judiciaire de Lille, le ministère de la Justice et le CNRS. (Financement 24 mois – 2016-2018- GIP Justice)

Un outil collaboratif

Construit dans un cadre interdisciplinaire avec des ­archivistes, des historiens et historiens de l’art, l’interface Hugo permettra de collecter les ­éléments architecturaux, culturels, matériels (objets) et immatériels (traces du quotidien, graffitis…) qui constituent le ­patrimoine ­judiciaire de la France, de les décrire et de les géolocaliser.
Initié dans le cadre d’un partenariat avec la région Normandie, cet inventaire du patrimoine judiciaire de la France est réalisé en collaboration avec les Archives nationales de France. Il est ouvert à toute institution souhaitant participer au projet.

… pour une recherche participative

L’outil numérique s’ouvrira à mi-projet à une participation publique. Il s’agira d’offrir la possibilité à chaque ­citoyen, qu’il soit spécialiste, acteur de terrain ou passionné, de contribuer au recueil de données. Via un formulaire en ligne, les informations  ou images collectées pourront, après validation, être intégrées à la base de données.

HUGO est piloté par le CLAMOR et coordonné en interne par Marc Renneville et Sophie Victorien. Le projet a reçu le soutien de la Mission de recherche Droit et Justice et de la région Normandie. Il est réalisé en partenariat avec les Archives nationales, l’Université de Rouen, l’équipe InTRu (Tours), l’École nationale d’administration pénitentiaire et le Centre d’histoire judiciaire de Lille.

Le compte Twitter  @HUGOgeojustice vous relaiera toute l’actualité des dernières mises en ligne.

Plus d’information sur le projet : https://hugo.criminocorpus.org/fr/

Vous souhaitez participer ?  Rendez-vous sur : https://criminocorpus.org/fr/reperes/lieux-de-justice/hugo-participer-au-projet/

 

« Chez les experts ». Un documentaire sur la mémoire du service de l’identité judiciaire

Analyse de document (ca1960). Coll. Zoummeroff
Police scientifique. Analyse de document. Coll. Zoummeroff

Ce projet initié par Pierre Piazza consiste à réaliser un documentaire (en cours de production) visant à mettre en lumière les logiques actuelles de fonctionnement du SRIJPP au regard de celles instituées par le créateur de ce service – Alphonse Bertillon – en 1893 lorsqu’il a créé le premier service de l’ identité judiciaire. Il mettra l’accent sur les évolutions des pratiques depuis la création du service mais aussi, les héritages. Il s’agit de recueillir, préserver et valoriser la mémoire des pratiques professionnelles attachées à une implantation séculaire au sein du Palais de justice de Paris.

Chaise à portrait judiciaire
Chaise à portrait judiciaire

Le documentaire mettra en évidence ce que doivent toujours les savoirs et pratiques identificatoires de ce service (signalisation, dactyloscopie, scènes de crime, etc.) à celui qui a activement participé à l’institutionnalisation de la police technique et scientifique à travers le monde.

Il  s’attachera à expliquer l’importance de ce phénomène en filmant des responsables du SRIJPP qui – pour beaucoup passionnés d’histoire – expliqueront en quoi les apports de Bertillon s’avèrent toujours décisifs dans leur travail quotidien,  des historiens spécialistes du Bertillonnage  ainsi qu’un descendant de la famille Bertillon.

La bertillonne. Petite malle portative de Bertillon (1909)

Des objets anciens dont dispose le SRIJPP (fiches d’identification, mallette de signalisation élaborée par Bertillon, appareils photographiques, publications et sculpture de Bertillon, etc. ), plans et albums photographiques anciens permettant de restituer les modes de fonctionnement du Service de l’Identité judiciaire fin XIXe siècle/début XXe siècle ainsi que de l’iconographie publiée dans la presse illustrée de la fin du XIXe siècle/début XXe siècle (fond de collection particulier de Pierre Piazza)  viendront illustrer ce tournage réalisé dans les locaux historiques, là-même où Bertillon avait installé son atelier.

Ce documentaire sera accessible dans le Musée Criminocorpus courant 2017.

Projet proposé et suivi par Norbert Fleury (SRIJPP) sous l’autorité et avec l’appui de Xavier Espinasse (commissaire divisionnaire, chef du SRIJPP de Paris) et Pierre Piazza (membre correspondant du CLAMOR).
Réalisation : Hervé Colombani

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Ce documentaire, séquencé en neuf reportages vidéos réalisés en janvier et mars 2017 est accessible depuis novembre 2017 dans la collection Police scientifique et bertillonnage du musée (ici)

3 mn pour découvrir le projet ? C’est par ici :