WordPress : administrer un site pour les SHS

capture wordpressQuel est le CMS adapté pour un chercheur en sciences humaines et sociales ?
Pourquoi choisir WordPress plutôt qu’Omeka, SPIP ou Drupal ? S’agit-il d’un éditeur fiable ? Comment le sécuriser ? Ce sont là quelques questions auxquelles l’équipe a été confrontée ces derniers mois lors de la transformation fin 2015 du site Criminocorpus.org puis, début 2017, lorsqu’il a fallu faire face à des attaques sur le site du CLAMOR. Centre pour les Humanités numériques et l’histoire de la justice (UMS 3726) géré sous WP.

Ce bref article a pour unique but de partager une expérience d’administrateur de site ayant subi des attaques visant tant le détournement de contenu que l’utilisation malveillante des ressources du serveur. La multiplication de ces attaques a nécessité le déplacement du contenu du site sur un autre serveur, mobilisant ainsi de nombreuses heures d’intervention et, au passage, quelques ajustements sur la configuration du site piraté. Nous avons pensé avec Joël Marchand, responsable de l’infrastructure numérique de la TGIR Huma-Num, que ce retour d’expérience pourrait être utile à d’autres collègues. On trouvera donc ici une réflexion et quelques solutions visant à faciliter la mise en œuvre de WordPress dans le cadre d’une activité de recherche en sciences humaines et sociales.
Attention toutefois, WordPress évolue vite et les informations livrées ici sont évidemment à actualiser en fonction de la date d’usage. (…)

Lire la suite de l’article de Marc Renneville sur le blog de la TGIR Huma-Num

 

CLAMOR- La lettre d’info n°14

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La lettre d’information n°14 – Mai 2017

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Nous avons le plaisir de vous présenter ce mois-ci l’ouverture de HUGO. Patrimoine des lieux de justice.
Mené avec de nombreux partenaires, dont les Archives nationales, HUGO vise à dresser un inventaire géolocalisé des lieux de jugement et d’exécution des peines en collectant des informations relatives à l’architecture, l’histoire et la mémoire des lieux. Conçu comme une oeuvre collective, HUGO offre à chacun la possibilité de contribuer à la collecte des données. Cette recherche participative est une grande première dans l’aventure Criminocorpus. On compte sur vous !

Le CLAMOR organise le 8 juin prochain une séance de séminaire ouverte dédiée à la présentation des expositions dans le Musée Criminocorpus. Nous présenterons des expositions réalisées… mais aussi des projets en cours. Vous retrouverez toutes les informations sur notre blog.
Ce mois-ci encore, des nouveautés à découvrir sur nos sites.
Nous vous souhaitons une bonne lecture.

La rédaction.

Lire la lettre.

Séminaire public : Les expositions de Criminocorpus

expo-peine-de-mortDepuis sa première exposition en 2006 à l’occasion du 25ème anniversaire de l’abolition de la peine de mort en France, Criminocorpus a mis à disposition en libre accès plus de 30 expositions consacrées à des thèmes variés de ­l’histoire de la justice (bagnes, prisons, art, psychiatrie, ­graffitis, police scientifique, fichage, peine de mort…).ferrement-bicetre
Nativement conçue pour le numérique ou adaptée à la mise en ligne, ces expositions constituent  l’un des points d’entrée du musée d’histoire de la justice en ligne. Cette séance de séminaire vise à présenter le dispositif d’exposition géré par le CLAMOR à ­travers quelques réalisations et projets en cours.

Programme
Séance animée par Marc Renneville (CLAMOR).
Jean-Lucien Sanchez (CLAMOR) : Le dispositif d’exposition ­virtuelle du Musée d’histoire de la justice.
Sophie Victorien (CLAMOR) : La mémoire des murs. Une ­exposition contributive.
Patricia Bass (Duke University) : Les portraits «carte de visites» dans les procédures judiciaires.
Pierre Piazza (Université de Cergy-Pontoise) :  A. Bertillon.­ Exposition et visite chez les experts de la police ­scientifique.

Jeudi 8 juin 2017
9h45-13h
FMSH – Bibliothèque – Salle expérimentale  (1er étage)
54 boulevard Raspail – 75006 Paris

Accueil à partir de 9h30.
L’entrée est libre dans la limite des places disponibles mais merci de signaler votre présence à : nadine.dardenne@cnrs.fr

CLAMOR – La lettre d’info n°13

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La lettre d’information n°13 – Avril 2017

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Un mois d’avril bien dense pour l’équipe du CLAMOR et de nouvelles informations à vous communiquer :

Prix Criminocorpus – Mention Jean-Claude Vimont :
Aude-Cécile Monnot a remporté la première édition du Prix Criminocorpus – Mention J.-C. Vimont pour l’excellence et l’originalité de son  projet « Exercer la justice révolutionnaire au quotidien : pratiques judiciaires de cours locales en Asie centrale soviétique, 1926-1945 ».
Le projet consiste en un article de recherche publié dans la revue Criminocorpus et une exposition en ligne. Le prix sera officiellement remis lors d’une séance publique organisée par l’Association Criminocorpus au second semestre 2018.
Compte tenu de la qualité des dossiers reçus, le comité éditorial a également souhaité distinguer deux autres projets en décernant une mention spéciale à Nicolas Picard pour la réalisation d’une base de données consacrée aux trajectoires judiciaires et biographiques des condamnés à mort de droit commun, en France, au 20ème siècle ; ainsi qu’une distinction pour le projet d’exposition porté par Jonas Campion « Le désordre dans la rue ? Polices, gendarmeries et maintien de l’ordre public en Belgique durant l’entre-deux-guerres ».
Ces projets bénéficieront d’un accompagnement par l’équipe du CLAMOR pour leur mise à disposition en ligne sur Criminocorpus.

Dans le musée, nous vous invitons à découvrir deux nouveaux chapitres apportés à l’exposition « Mémoire des murs » portant sur les graffitis de lieux de détention ; l’ouverture d’une nouvelle collection « Témoignages de justice » en collaboration avec l’Association Française pour l’Histoire de la Justice ainsi qu’un lot important de nouvelles sources dans la collection Zoummeroff.

L’équipe a également engagé le travail de mise en ligne ligne de l’exposition « Présumées coupables » qui s’est achevée dernièrement aux Archives nationales.

Enfin, nous vous rappelons que nous avons quitté nos bureaux de l’avenue de France pour rejoindre, avec la Fondation Maison des Sciences de l’Homme qui nous héberge, les bureaux historiques situés au 54 boulevard Raspail, un lieu de mémoire hautement symbolique pour l’équipe Criminocorpus puisque le bâtiment fut construit sur l’emplacement de l’ancienne prison militaire du Cherche-Midi qui fut aussi un lieu de formation pour les personnels de l’Administration pénitentiaire.

Nous vous souhaitons de belles découvertes et une bonne lecture !

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Colloque international Rock et violences en Europe – 1955-1990 (1er, 2 et 3 juin 2017)

Le Clamor est partenaire du prochain colloque Rock et violences qui se déroulera en juin prochain à l’université de Rouen.

Affiche Rock et violences en EuropeRock et violences en Europe est un colloque international qui s’inscrit dans une problématique émergente associant historiens, spécialistes des mouvements de jeunesse, musicologues, sociologues et professionnels du spectacle vivant.

Cette manifestation est la première d’une série de deux colloques, dont le deuxième volet aura lieu en 2019 au département d’Histoire de l’Université d’État de Californie, Long Beach (États-Unis). Le premier volet à Rouen (1er au 3 juin 2017) concentre sa problématique sur l’Europe tandis que le second volet, à partir du même thème, s’attachera à la situation des Amériques. Il s’agit à travers ces deux manifestations de comprendre la place du rock dans la culture contemporaine et d’en préciser la portée et l’impact dans nos sociétés. Il s’agira également à partir d’un thème percutant d’envisager la part de légendaire qui entoure le mythe de la musique rock. L’association entre rock et violence, dans ce qu’elle possède de fantasmée et d’artificiellement construite, est cependant une donnée qui a traversé l’histoire de cette musique dans la deuxième partie du xxe siècle et que, d’une certaine manière, les événements dramatiques du Bataclan ont souligné de manière extrêmement tragique.

Programme

Jeudi 1er juin 2017

Accueil : 9h30 à l’Université de Rouen, Maison de l’université
10h : Ouverture du colloque et introduction
Jean-Christophe Aplincourt (Le 106), Pascal Dupuy et Joann Élart (Université de Rouen-Normandie)

BLOUSONS NOIRS ET RÉBELLIONS
Coordination Ludivine Bantigny, Université de Rouen-Normandie
10h15 : Olivier Penot-Lacassagne (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, THALIM), « “ Chiens soumis ” et blousons noirs »
10h40 : Sophie Victorien (CNRS, CLAMOR), « Les Blousons noirs, amateurs de rock and roll et de violence »
11h05 : David Shafer (California State University, Long Beach), « “Pourquoi toujours prétendre que la musique adoucit les mœurs ?” »
11h30 : Jacopo Tomatis (Université de Turin), « A Dangerous Dance : Rock’n’Roll in 1950s Italy through the Media »

12h00-12h30 : discussions

VIOLENCES ET POLITIQUE
Coordination Ludovic Tournès, Université de Genève
14h15 : Arnaud Dercelles et Rémi Baudoui (Université de Genève), « Le rock : de la subversion à la question du politique, 1950-1980 »
14h40 : Johanna Amar (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, CHCSC), « Les premiers festivals de musique pop en France et en Italie en 1970 ou “le souci de tous ceux qui voient un lanceur de bombe dans un amateur de Rock’n’roll” »
15h05 : Céline Pruvost (Université de Picardie-Jules-Verne, CERCLL), « Rock vs cocktails molotov : quand la violence politique interrompt les concerts, dans l’Italie de la fin des années 1970 »
15h30 : Jean-René Larue (Université de Reims Champagne-Ardenne, CERHIC, et Université Paris-Sorbonne, IReMus), « Violence politique et rock progressif : l’exemple du groupe Stormy Six »

16h-16h30 : discussions
16h30 : Pause

VIOLENCE ET POÉTIQUE
Coordination Christophe Pirenne, Université de Liège
17h00 : Olivier Migliore (Université Paul-Valéry Montpellier 3, RIRRA 21), « Construction prosodique de la violence chez Métal Urbain : l’exemple de l’EP Paris Maquis (1977) »
17h25 : Luc Robène (Université de Bordeaux, THALIM) et Solveig Serre (CNRS, CESR-CMBV), « Les mots pour la dire : représentations textuelles et musicales de la violence dans le répertoire punk français (1976-2016) »
17h50 : Philippe Gonin (Université de Bourgogne, Centre Georges Chevrier), « “A Short Term Effect” : traduire la violence psychique en musique. The Cure Pornography »

18h15-18h45 : discussions

CONCERT à 20h au 106
MUSTANG / JUNIORE
Si Mustang peut se vanter d’une chose c’est bien d’avoir existé hors des modes et des diktats du temps qui passe. En 10 ans, le groupe de Clermont-Ferrand aura défendu son identité forte, séduit le public et avalé des kilomètres en portant le flambeau d’une certaine vision de la musique à guitares chantée en français.
C’est aussi le talent de songwriter de son leader Jean Felzine qui marque profondément de jeunes talents devenus des valeurs sûres de la scène française. Rien de bien étonnant à retrouver le groupe récemment sur une compilation de la Souterraine, car finalement la musique racée et brute de la formation clermontoise n’a jamais quitté la classe maudite des héros de l’underground.
Avec ce nouvel EP, composé dans une urgence salvatrice, Mustang revient à une musique et une production brute et efficace qui va chercher des sommets dans son écriture et une culture de la référence loin de tous les pastiches passéistes. Sans fard, la tête haute, Karaboudjan écrit une nouvelle page de l’histoire d’un groupe à part dans le paysage français, qui est loin d’avoir dit son dernier mot.

Désespérément optimistes, les guitares ultra réverbérées de Juniore répondent à des harmonies 60’s pleines de spleen.

Location : Abonnés : 3€ | Guichet : 14€ | Location : 11€ | Location réduit : 8€
Réservation : www.le106.com

Vendredi 2 juin 2017

Accueil : 9h30 à l’Université de Rouen, Maison de l’université

 MÉDIA, VIOLENCE ET NON-VIOLENCE
Coordination
Jean-Christophe Aplincourt, Le 106
9h50 : Bodo Mrozek (Centre for Contemporary History, Potsdam), « Policing the Stones : Music and violence in 1960s transnational debate »
10h15 : Christophe Becker (Université Paris 8), « This is not a Love Song. Du détournement des médias télévisés par John Lydon : du spectacle au Spectacle »
10h40 : Joann Élart (Université de Rouen-Normandie, GRHIS), « Violence et non-violence dans les concerts rock en France entre 1968 et 1977 »
11h05-11h30 : Antoine Santamaria (Université de Rouen-Normandie, GRHIS), « Entre violence et non-violence : l’exemple des Beatles. »

11h30-12h : discussions

 PUNK ET VIOLENCE
Coordination
Luc Robène, Université de Bordeaux, THALIM, et Solveig Serre, CNRS, CESR-CMBV
13h30 : Pierre Raboud (PIND), « Le consensus brûle : le punk, une violence sociale en Allemagne de l’Est et de l’Ouest ? »
13h55 : Christophe Pécout (Université de Lille 2), « La violence dans la première scène punk-rock normande (1976-1980) »
14h20 : Tim Heron (Université de Reims-Champagne-Ardenne, CIRLEP), « “Suspect Device”  : punk et violence dans l’Irlande du Nord des Troubles »

14h45-15h15 : discussions

 15h15 : Pause

ROCK, CONTRE-VIOLENCE SOCIALE ET ANTI-RACISME
Coordination Arnaud Baubérot, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne

15h45 : Andrew H. Carroll (California State University, Long Beach), « “ Running Riot ” : Violence and British Punk Communities, 1975-1984 »
16h10 : Gildas Lescop (Université de Franche-Comté, C3S), « Retour sur une époque troublée au travers du Ghost Town des Specials »
16h35 : John Mullen (Université de Rouen-Normandie, ERIAC), « Racisme, rock et violence en Grande-Bretagne dans les années 1970 et 1980 »

17h-17h30 : discussions

CONFÉRENCE à 20h au 106
MICHKA ASSAYAS
Rock : de l’affrontement au consensus

Cette conférence raconte comment le rock a pu jouer le rôle d’un théâtre de la cruauté dans nos sociétés. Son rapport avec la destruction et, dans une période plus moderne, l’autodestruction. La violence des blousons noirs, les guerres intestines entre mouvements de jeunesse, Mods et Rockers, jusqu’au début des années 80, new wave contre rockabilly, etc. Puis comment il a glissé vers la mise en scène de la haine de soi, des premiers punks à Nirvana ; comment on est passé de la confrontation au consensus, ce que cela révèle sur nos sociétés.
Michka Assayas a collaboré à plusieurs journaux spécialisés, comme Rock & Folk ou Les Inrockuptibles. Comme auteur, il a dirigé aux éditions Robert Laffont les indispensables Dictionnaire du rock (2000) et Nouveau dictionnaire du rock (2014). À la radio, il a été chroniqueur dans l’émission de Bernard Lenoir sur France Inter ; il a également animé entre 2008 et 2012 Subjectif 21 sur France Musique, une émission hebdomadaire consacrée à l’histoire du rock ; depuis 2015, il présente Very Good Trip sur France Inter.

Gratuit
Réservation : 02 32 10 88 60

 Samedi 3 juin 2017

Accueil : 9h30 à l’Université de Rouen, Maison de l’université

 METAL ET VIOLENCE
Coordination Gérôme Guibert,
Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3

9h45 : Florian Heesch (Université de Siegen), « “Voice of anarchy”: Gender aspects of aggressive metal vocals. The case of Angela Gossow (Arch Enemy) »
10h10 : Camille Béra (Université de Rouen-Normandie, GRHIS), « Madness Murder and Mayhem : la violence dans le genre Black Metal au début des années 1990 »
10h35 : Sophie Turbé (Université de Lorraine, 212s), « La réception par les amatrices de métal de l’imagerie sexiste et violente dans le métal extrême »
11h : Corentin Charbonnier (Université de Tours, CNAM), « Le Hellfest. Un espace de violence ritualisé »

11h30-12h : discussions

ORGANISATION
Colloque international organisé par le GRHIS (université de Rouen-Normandie, EA3831) et Le 106.

Comité scientifique
Jean-Christophe Aplincourt (Le 106)
Ludivine Bantigny (Université de Rouen-Normandie)
Arnaud Baubérot (Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne)
Nathalie Cordier (Le 106)
Pascal Dupuy (Université de Rouen-Normandie)
Joann Élart (Université de Rouen-Normandie)
Philippe Gonin (Université de Bourgogne)
Gérôme Guibert (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)
Christophe Pirenne (Université de Liège)
David Shafer (California State University)
Florence Tamagne (Université Lille 3)
Ludovic Tournès (Université de Genève)
Sophie Victorien (CLAMOR UMS 3726 du CNRS)

Organisateurs
Jean-Christophe Aplincourt (Le 106)
Nathalie Cordier (Le 106)
Pascal Dupuy (Université de Rouen-Normandie)
Joann Élart (Université de Rouen-Normandie)
Jean-Claude Vimont (†) (Université de Rouen-Normandie)

Avec le soutien de la Région Normandie, l’Institut de Recherche Inter-disciplinaire Homme société (IRIHS), CLAMOR, Criminocorpus et Volume !

Lieu du colloque
Maison de l’Université
[bâtiment 42], amphithéâtre
Université de Rouen
Rue Lavoisier
(à deux pas de l’arrêt « Campus » de la ligne T1)
76130 Mont-Saint-Aignan
Contact : 02 35 14 70 00 (secrétariat du GRHIS)

Lieu du concert et de la conférence
Le 106
, Scène de musiques actuelles
Quai Jean de Béthencourt – 76100 Rouen
Contact : 02 32 10 88 60

HOMMAGE
Ce colloque est dédié à la mémoire de
Jean-Claude Vimont, co-organisateur

Télécharger le programme du colloque

A l’ombre des murailles. Quand le château était prison. Exposition Château de Mayenne

Château de MayenneConstruit à l’époque carolingienne, le château de Mayenne s’est agrandi et transformé au gré des siècles afin de s’adapter au contexte historique et à ses occupants successifs.
Résidence aristocratique et militaire probablement fondée par les comtes du Maine au Xe siècle, le monument appartient à une famille solidement implantée, les Mayenne, et se transmet de façon héréditaire dès le XIe siècle. Transformé en une imposante forteresse au XIIIe siècle, il devient un lieu de garnison relativement important au XVe siècle. Aux XVIe et XVIIe siècles, la ville connaît des périodes particulièrement tourmentées et le château, propriété de ducs qui n’y habitent plus, passe de main en main.  Il est alors utilisé comme lieu de détention de la fin du XVIIe siècle à 1934.
Le musée a ouvert ses portes en 2008 et le château sert aujourd’hui d’écrin aux collections municipales et départementales.

L’exposition est organisée autour de six chapitres :
– Histoire carcérale du château
– Mathurin Balayard
– Le personnel
– La prison au quotidien
– Les tentatives d’évasion et les évasions
– l’anthropométrie
et s’achève par la mise en ligne d’une riche collection de cartes postales anciennes du château.

Cette exposition lève le voile sur une période méconnue et importante de l’histoire du château de Mayenne. Elle reprend en partie l’exposition A l’ombre des murailles, quand le château était prison organisée par le Musée du château de Mayenne du 22 novembre 2014 au 20 septembre 2015, et présente des documents issus principalement des Archives départementales de Mayenne.

Accéder à l’exposition sur Criminocorpus.

La collection Philippe Zoummeroff

La collection Philippe Zoummeroff représente le plus important fonds privé francophone en libre accès sur l’histoire de la justice.
Elle couvre les périodes du XVIe au XXe siècle et est constituée de pièces d’archives et d’imprimés rares, de gravures, de manuscrits inédits, de correspondances, d’affiches, de complaintes et de photographies. Au total plus de 6000 images et près de 48 heures d’entretiens vidéos relatifs à la justice et à son histoire.

Depuis 2014, Criminocorpus s’est vu confier par Philippe Zoummeroff,  la diffusion, la valorisation et la conservation à long terme de ce fonds exceptionnel.
Prisons, surveillant, gardien, bagne, collection Philippe ZoummeroffCette collection va progressivement s’enrichir en 2017 de plus d’un millier de documents que nous avons été autorisés à photographier à l’Hôtel Drouot juste avant  leur vente aux enchères, le 9 décembre 2016.

Biribi, collection Philippe Zoummeroff
Couverture de l’ouvrage : A Biribi. Comment j’ai passé trois ans sous la trique des chaouchs

Pour en savoir plus sur cette collection, lire l’article sur Criminocorpus.

Voir également la vidéo : Philippe Zoummeroff, une collection pour la recherche. Entretien réalisé en décembre 2016.

Accéder à la collection.

CLAMOR – La lettre d’info n°12

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La lettre d’information – n° 12 – Février – Mars 2017

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Ces dernières semaines, le Musée s’est enrichi, dans la rubrique « Repères », d’une nouvelle entrée consacrée aux « grandes affaires criminelles ». L’objectif est de présenter brièvement des affaires judiciaires qui ont marqué l’histoire en donnant également accès aux documents disponibles sur Criminocorpus : photos, articles, dessins, presse, etc.

Par ailleurs, les travaux de recherche en ergonomie cognitive sur le dispositif criminocorpus.org se poursuivent. Après une première série d’entretiens menés ces dernières semaines, nous recherchons actuellement des témoignages plus spécifiques sur les vidéos mises en ligne. Votre avis nous intéresse ! Si vous êtes disponible pour y participer, merci d’adresser un mail à survey@criminocorpus.fr

Bonne lecture !
La rédaction.

Lire la suite de la Lettre.

Hugo. Une recherche participative sur le patrimoine judiciaire

HUGO. L’outil numérique au service du patrimoine judiciaire est un projet visant le récolement et la valorisation des données portant sur le patrimoine judiciaire et pénitentiaire français. Son objectif est d’initier un large panorama ouvert à tout type d’édifice judiciaire afin de cerner les similitudes et les spécificités de chaque lieu.

Cette recherche a reçu le soutien de la Mission de recherche Droit et Justice. Elle est réalisée en partenariat avec les Archives nationales, la région Normandie, le centre d’histoire judiciaire de Lille, le ministère de la Justice et le CNRS. (Financement 24 mois – 2016-2018- GIP Justice)

Un outil collaboratif

Construit dans un cadre interdisciplinaire avec des ­archivistes, des historiens et historiens de l’art, l’interface Hugo permettra de collecter les ­éléments architecturaux, culturels, matériels (objets) et immatériels (traces du quotidien, graffitis…) qui constituent le ­patrimoine ­judiciaire de la France, de les décrire et de les géolocaliser.
Initié dans le cadre d’un partenariat avec la région Normandie, cet inventaire du patrimoine judiciaire de la France est réalisé en collaboration avec les Archives nationales de France. Il est ouvert à toute institution souhaitant participer au projet.

… pour une recherche participative

L’outil numérique s’ouvrira à mi-projet à une participation publique. Il s’agira d’offrir la possibilité à chaque ­citoyen, qu’il soit spécialiste, acteur de terrain ou passionné, de contribuer au recueil de données. Via un formulaire en ligne, les informations  ou images collectées pourront, après validation, être intégrées à la base de données.

Projet coordonné par Marc Renneville et Sophie Victorien.

Suivre l’actualité du projet sur le compte Twitter HUGO

 

CLAMOR – La lettre d’information n°11

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La lettre d’information – n° 11 – Janvier 2017

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L’équipe du Clamor et de Criminocorpus vous adresse tous ses meilleurs vœux pour l’année 2017.

Celle-ci s’annonce une nouvelle fois riche en projets : ouverture d’une recherche participative sur le patrimoine judiciaire, poursuite de la publication des données de la visite « Au Tribunal », base de données sur les complaintes criminelles, nouvelle collection sur les notices de la transportation et de la relégation…
En 2016, le blog est devenu le site le plus fréquenté de notre plateforme, en même temps que l’un des plus visités sur la plateforme de blogs hypotheses.org. La fréquentation de la revue s’est établit à plus de 21 000 visites mensuelles, ce qui assure ainsi à ses publications une bonne diffusion. La revue a également fait l’objet en janvier 2017 de deux modifications importantes : l’équipe éditoriale s’est dotée d’un comité de lecture et la maquette a été revue. Il est trop tôt pour donner une fréquentation stable du musée depuis son lancement mais le nombre de visites a augmenté de 20% par rapport à l’ancien portail. Le musée ne connaîtra aucune modification majeure de forme cette année mais il bénéficiera d’une série d’ajustements, guidés par une analyse engagée par Emmanuelle Papinot, chercheuse en ergonomie cognitive. L’objectif est d’améliorer l’accès aux informations. Nous vous adresserons d’ailleurs un message à ce sujet d’ici quelques jours car nous avons besoin de recueillir quelques expériences d’usagers des vidéos du musée.

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