Hugo. Une recherche participative sur le patrimoine judiciaire

HUGO. L’outil numérique au service du patrimoine judiciaire est un projet visant le récolement et la valorisation des données portant sur le patrimoine judiciaire et pénitentiaire français. Son objectif est d’initier un large panorama ouvert à tout type d’édifice judiciaire afin de cerner les similitudes et les spécificités de chaque lieu.

Cette recherche a reçu le soutien de la Mission de recherche Droit et Justice. Elle est réalisée en partenariat avec les Archives nationales, la région Normandie, le centre d’histoire judiciaire de Lille, le ministère de la Justice et le CNRS. (Financement 24 mois – 2016-2018- GIP Justice)

Un outil collaboratif

Construit dans un cadre interdisciplinaire avec des ­archivistes, des historiens et historiens de l’art, l’interface Hugo permettra de collecter les ­éléments architecturaux, culturels, matériels (objets) et immatériels (traces du quotidien, graffitis…) qui constituent le ­patrimoine ­judiciaire de la France, de les décrire et de les géolocaliser.
Initié dans le cadre d’un partenariat avec la région Normandie, cet inventaire du patrimoine judiciaire de la France est réalisé en collaboration avec les Archives nationales de France. Il est ouvert à toute institution souhaitant participer au projet.

… pour une recherche participative

L’outil numérique s’ouvrira à mi-projet à une participation publique. Il s’agira d’offrir la possibilité à chaque ­citoyen, qu’il soit spécialiste, acteur de terrain ou passionné, de contribuer au recueil de données. Via un formulaire en ligne, les informations  ou images collectées pourront, après validation, être intégrées à la base de données.

Projet coordonné par Marc Renneville et Sophie Victorien.

Suivre l’actualité du projet sur le compte Twitter HUGO

 

« Chez les experts ». Un documentaire sur la mémoire du service de l’identité judiciaire

Analyse de document (ca1960). Coll. Zoummeroff
Police scientifique. Analyse de document. Coll. Zoummeroff

Ce projet initié par Pierre Piazza consiste à réaliser un documentaire (en cours de production) visant à mettre en lumière les logiques actuelles de fonctionnement du SRIJPP au regard de celles instituées par le créateur de ce service – Alphonse Bertillon – en 1893 lorsqu’il a créé le premier service de l’ identité judiciaire. Il mettra l’accent sur les évolutions des pratiques depuis la création du service mais aussi, les héritages. Il s’agit de recueillir, préserver et valoriser la mémoire des pratiques professionnelles attachées à une implantation séculaire au sein du Palais de justice de Paris.

Chaise à portrait judiciaire
Chaise à portrait judiciaire

Le documentaire mettra en évidence ce que doivent toujours les savoirs et pratiques identificatoires de ce service (signalisation, dactyloscopie, scènes de crime, etc.) à celui qui a activement participé à l’institutionnalisation de la police technique et scientifique à travers le monde.

Il  s’attachera à expliquer l’importance de ce phénomène en filmant des responsables du SRIJPP qui – pour beaucoup passionnés d’histoire – expliqueront en quoi les apports de Bertillon s’avèrent toujours décisifs dans leur travail quotidien,  des historiens spécialistes du Bertillonnage  ainsi qu’un descendant de la famille Bertillon.

La bertillonne. Petite malle portative de Bertillon (1909)

Des objets anciens dont dispose le SRIJPP (fiches d’identification, mallette de signalisation élaborée par Bertillon, appareils photographiques, publications et sculpture de Bertillon, etc. ), plans et albums photographiques anciens permettant de restituer les modes de fonctionnement du Service de l’Identité judiciaire fin XIXe siècle/début XXe siècle ainsi que de l’iconographie publiée dans la presse illustrée de la fin du XIXe siècle/début XXe siècle (fond de collection particulier de Pierre Piazza)  viendront illustrer ce tournage réalisé dans les locaux historiques, là-même où Bertillon avait installé son atelier.

Ce documentaire sera accessible dans le Musée Criminocorpus courant 2017.

Projet proposé et suivi par Norbert Fleury (SRIJPP) sous l’autorité et avec l’appui de Xavier Espinasse (commissaire divisionnaire, chef du SRIJPP de Paris) et Pierre Piazza (membre correspondant du CLAMOR).
Réalisation : Hervé Colombani

 

 

 

Au tribunal

Fruit d’une coopération ancienne entre Criminocorpus et le groupe de recherche « Corpus Justice » de Sciences Po, « Au tribunal » est le résultat d’un projet collectif associant étudiants, enseignants, chercheurs et professionnels du droit et de la justice financé par l’USPC et mené par Science Po et le CLAMOR de juin 2015 à juin 2016. Cette nouvelle rubrique du musée vous invite à entrer au tribunal pour découvrir l’histoire d’un lieu de justice, sa fonction symbolique et politique, ses « grands procès » mais aussi le rôle des différents acteurs dans la procédure pénale ou le déroulement d’un procès d’assises.
Au Tribunal vous propose une visite virtuelle du Palais de justice de Paris, de nombreux témoignages croisés des différents acteurs de la Cour d’Assises, une variété de ressources sur les Grands procès qui s’y sont tenus ainsi qu’un module pédagogique sur le droit et la procédure pénale.

En savoir plus sur le projet et accéder à la visite.

Ouverture du Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines

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Le CLAMOR lance un nouveau Musée, exclusivement numérique sur l’histoire de la justice, des crimes et des peines.

Aux origines du Musée : Criminocorpus

Produit à l’initiative de la communauté scientifique, ce musée est issu d’une longue coopération originale entre chercheurs, ­archivistes, documentalistes et collectionneurs. Il prend appui sur l’intense activité de publications et de recherches menées depuis 10 ans autour du programme Criminocorpus.

Des bagnes aux tontons flingueurs, des faux-monnayeurs au Moyen Âge aux rebelles face à la justice, du code civil à l’ordonnance du 2 février 1945 relative à la justice des mineurs, de la criminologie à la peine de mort… ­Criminocorpus est devenu en dix ans une plateforme de référence du web scientifique en mettant articles et ressources documentaires à la disposition des ­étudiants, des enseignants, des chercheurs, des praticiens et des journalistes.

Un musée gratuit et librement accessible

En recomposant ses contenus sous la forme d’un musée, Criminocorpus entend poursuivre ses missions d’édition et de recherche tout en s’adressant à un plus large public afin de contribuer à une meilleure connaissance partagée de l’histoire ­méconnue de la justice, des crimes et des peines. Le Musée est régi par le ­CLAMOR (Centre pour les humanités numériques et l’histoire de la justice), une unité mixte de service placée sous la double tutelle du CNRS et du ministère de la Justice.
Librement accessible et totalement gratuit, le Musée présente à son ouverture un éventail de ressources numériques sans équivalent pour explorer la justice et son histoire.
Le site est organisé en cinq rubriques proposant des expositions thématiques ­(prisons, bagnes, peine de mort, art et justice), des visites de lieux de justice, des collections d’objets et de documents, des repères juridiques et chronologiques ainsi que des outils, instruments d’étude et de recherche. Le Musée ouvrira d’ici quelques mois un inventaire du patrimoine des lieux de justice auquel chacun ­pourra participer par la transmission d’informations, de photographies ou de documents.

Télécharger le dossier de presse.
Voir la vidéo de présentation du musée
Visiter le musée.

Exposition : Histoire du droit pénal au Japon (18ème – Début 20ème siècle)

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Hikimawashiedo
Parcours hikimawashiedo Ezu (1849) BN du Japon. Ligne rouge tracée par Maki Fukuda

Si le Japon est considéré aujourd’hui comme le pays « transcendant le clivage Orient-Occident », l’occidentalisation de ce pays d’extrême orient n’a débuté qu’avec l’ère Meiji, vers 1868. C’est à cette époque que s’achève l’ère Edo (1603-1867) – le shôgunat – dont le pouvoir est incarné par les samouraïs (chefs des guerriers). Le pouvoir est alors restitué à l’Empereur qui établit un nouveau gouvernement moderne et le dote d’institutions prenant exemple sur les pays d’Occident. Cette transition appelée la « Restauration de Meiji » est considérée par les Japonais comme un grand événement, équivalent à la Révolution française. C’est la raison pour laquelle l’époque avant Meiji est aussi appelée, l’« Ancien Régime » japonais.

Afin de reformer l’État, les acteurs du nouveau mouvement de Meiji font appel à des savants étrangers. Dans le domaine de la législation, Gustave Boissonade, professeur agrégé en droit de l’Université de Paris, ainsi que d’autres juristes, se rendent sur place et collaborent avec le pouvoir en place. Gustave Boissonnade est ainsi à l’origine de la rédaction du premier code pénal du Japon. Pourtant, durant l’« Ancien Régime » (de 1639 jusqu’en 1853),  le Japon avait exclu presque tous contacts avec les pays occidentaux afin de se préserver du christianisme, n’autorisant des échanges qu’avec de rares pays comme la Chine, la Corée et les Pays-Bas, qui n’avaient aucune intention d’exporter leur religion.

Au XVIIIe siècle en France, le Japon est ce «  pays derrière le rideau mystérieux » qui semble très étrange : c’est cette représentation qui est évoquée notamment dans De l’Esprit des lois (1748) de Montesquieu. Mais de nos jours, plusieurs travaux récents sur l’histoire du droit pénal au Japon analysent cette époque dans un cadre foucaldien, c’est-à-dire, de l’« éclat de supplice » à la « surveillance ».[3].

Dans cette exposition, nous présenterons l’histoire du droit pénal au Japon depuis le XVIIIe siècle jusqu’au début du XXe siècle, c’est-à-dire depuis le règne des Tokugawa jusqu’à l’établissement du droit pénal moderne.

Mise en ligne : Jean-Lucien Sanchez.
Projet terminé.

Exposition : Poulpe Fiction

000_poulpe-fiction.jpg__350x525_q85_crop_subsampling-2_upscale« Gabriel Lecouvreur, surnommé Le Poulpe pour la longueur de ses bras et parce qu’il faut taper dessus pour l’attendrir, est ainsi devenu le héros de près de 200 romans édités par les éditions Baleine et écrits (presque) à chaque fois par un auteur différent. Le Poulpe se définit comme “un personnage libre, contemporain, curieux, qui va fouiller dans les désordres et les failles du quotidien”. Anar sans être justicier, il enquête sur des faits divers a priori anecdotiques mais qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde.

Si Jean-Bernard Pouy avec La Petite écuyère a cafté a créé une grande révolution dans le microcosme « polardeux » et une nouvelle veine littéraire avec le personnage du «  Poulpe » qu’il allait s’empresser de remettre entre les mains de nombreux autres auteurs, il ne faudrait pas oublier qu’un dessinateur, un artiste, a fait le lien entre chaque épisode et chaque auteur : Miles Hyman

p1000112.jpg__700x1000_q85_crop_subsampling-2_upscaleProposée cet hiver à la  Bibliothèque des littératures policières (BILIPO), cette exposition revient sur cette aventure éditoriale en exposant quelque 80 originaux de ce remarquable artiste. Aux côtés de ces œuvres récemment acquises par la bibliothèque, archives, objets, livres et bandes dessinées permettent de suivre les soubresauts d’un céphalopode qui n’en finit pas de jeter son encre dans les eaux boueuses de la littérature policière. »

Grâce au partenariat documentaire portant sur la valorisation des collections numérisées de la BiLiPo et la déclinaison en ligne des expositions réalisées par la BiLiPo, cette exposition est désormais disponible sur Criminocorpus.

Projet terminé. Voir l’exposition en ligne.

 

Exposition : le bagne des îles du Salut (Royale, Saint-Joseph, Diable)

Le bagne des îles du Salut en GuyaneLes Îles du Salut constituèrent le premier site d’implantation du bagne en Guyane. Occupé par les forçats de 1852 à 1946, cet archipel est formé de trois îles : Royale, Saint-Joseph et Diable. La première était destinée à la surveillance des bagnards les plus dangereux ; la seconde accueillait les terribles locaux de la réclusion ;  et la troisième fut célèbre pour avoir accueilli de 1895 à 1899 le capitaine Alfred Dreyfus.
Aujourd’hui propriété du Centre national d’études spatiales, le site a connu d’importantes campagnes de restauration visant à préserver le patrimoine carcéral d’un lieu gravé dans l’imaginaire collectif.
Cette exposition a été réalisée par Lucile Quézédé, chargée de valorisation du patrimoine des Îles du Salut de l’association AGAMIS (Association pour Gérer l’Architecture et le Musée des Îles du Salut). Créée en 1999, elle est constituée entre le CNES et le Conservatoire du Littoral et son objectif est de mettre en commun des moyens afin de valoriser les Îles du Salut, conserver, protéger, faire connaître le site, et structurer un tourisme de loisirs pour le plus grand nombre.
Montage de l’exposition : Jean-Lucien Sanchez

Colloque international : Rock et violence en Europe (années 1950-1980). Appel à communication

Rock-et-violences-visuel-212x300Le CLAMOR est partenaire du colloque international proposé par Jean-Christophe Aplincourt (106), Nathalie Cordier (106), Pascal Dupuy (historien, université de Rouen) et Joann Élart (musicologue, université de Rouen), organisé par le GRHIS, EA3831 de l’université de Rouen, et le 106, avec le soutien de la Région Normandie, l’Institut de recherche inter-disciplinaire homme société,  et Volume !

Rock et violence en Europe est un colloque international qui s’inscrit dans une problématique émergente associant historiens, spécialistes des mouvements de jeunesse, musicologues, sociologues et professionnels du spectacle vivant. Cette manifestation est la première d’une série de deux colloques, dont le deuxième volet aura lieu en 2019 au département d’Histoire de l’Université de California State, Long Beach (États-Unis). Le premier volet à Rouen (1er au 3 juin 2017) concentre sa problématique sur l’Europe tandis que le second volet, à partir du même thème, s’attachera à la situation des Amériques. Il s’agit à travers ces deux manifestations de comprendre la place du rock dans la culture contemporaine et d’en préciser la portée et l’impact dans nos sociétés. Il s’agira également à partir d’un thème percutant d’envisager la part de légendaire qui entoure le mythe de la musique rock. L’association entre rock et violence, dans ce qu’elle possède de fantasmée et d’artificiellement construite, est cependant une donnée qui a traversé l’histoire de cette musique dans la deuxième partie du XXe siècle et que, d’une certaine manière, les événements dramatiques du Bataclan ont souligné de manière extrêmement tragique.

Conditions d’inscription

Les propositions de communication sont à soumettre en français ou en anglais avant le 15 juillet 2016 aux adresses de Pascal Dupuy et Joann Élart ; elles comprendront le titre de la communication, un bref résumé (1000 signes maximum) et une courte présentation bibliographique (500 signes maximum).

joann.elart[at]univ-rouen.fr
pascal.dupuy[at]univ-rouen.fr

Plus d’informations sur le colloque.

Police scientifique et Bertillonnage : 53 nouveaux documents issus de collections privées

Police scientifique : Album photographique des individus recherchés
Album photographique des individus (1894)

La collection « Police scientifique Bertillonnage » de Criminocorpus s’enrichit de 53 nouveaux documents (un millier de pages) issus des collections privées de Pierre Piazza et Pascal Vincent.

Ces documents très riches et divers tant dans leur contenu que dans leur forme (rapports manuscrits, photographies, correspondances, documents iconographique de travail, instruments de recherche mobilisés par les forces de l’ordre, cartes postales, articles de presse, etc.) livrent notamment de précieuses informations sur les savoirs, les méthodes, les pratiques et les logiques développés depuis la fin du XIXe siècle par Alphonse Bertillon au sein du service de l’Identité judiciaire de la Préfecture de police à des fins d’identification et de surveillance des personnes ou encore d’analyse des traces, des indices et des écritures. Particulièrement rares et provenant de l’exposition Un œil sur le crime. Alphonse Bertillon, précurseur de la police scientifique, nombre de ces documents sont présentés dans leur intégralité  en exclusivité sur Criminocorpus : photographies métriques de scènes de crime, planches d’études des caractéristiques du visage humain, documents élaborés par Bertillon pour son expertise du bordereau dans l’affaire Dreyfus, etc. Ils sont désormais accompagnés d’une nouvelle chronologie Police scientifique et Bertillonnage (1832-1923) qui permet au lecteur de mieux comprendre les documents présentés au regard des étapes majeures de l’essor de la police scientifique en France et à travers le monde.

LISTE DES NOUVEAUX DOCUMENTS PAR ORDRE DE MISE EN LIGNE

Affaire d’infanticide et de colis explosible. Photographies descriptives (1914)

Affaire du Bois de Boulogne (1912)

Affaire Merger (1913)

Affaire Piana (1913)

Affiche République française (1888)

Album photographique des individus (1894)

Fiches parisiennes d’Alphonse Bertillon (1883)

L’anthropométrie judiciaire à Paris en 1889 (1890)

Les empreintes digitales. L’affaire Girard et Passieux. (1912)

Les signalements anthropométriques. Méthode nouvelle de détermination de l’identité individuelle. (1886)

Sur le fonctionnement du service des signalements anthropométriques (1888)

Une application pratique de l’anthropométrie (1881)

Lettre envoyée par le directeur de l’American Bertillon Prison Bureau (Chicago) à Alphonse Bertillon (1891)

L’affaire Dreyfus. Le redan de M. Bertillon

Appareils de photographie judiciaire. Système A. Bertillon

Fiche parisienne d’identification

Instructions sur l’installation à poste fixe et le maniement de l’appareil spécial pour photographie signalétique (système Alphonse Bertillon)

Le bordereau. Étude des dépositions de M. Bertillon et du capitaine Valerio au Conseil de Guerre de Rennes par un ancien élève de l’école polytechnique

Notice sur le fonctionnement du service d’Identification par les signalements anthropométriques au dépôt de la préfecture de police

Photographie métrique de Alphonse Bertillon. Identification judiciaire (1913)

Affaire Steinheil

Planches d’étude des particularités de l’oreille

Portrait d’Alphonse Bertillon posant dans son bureau

Réglette amovible avec le mot « intérêt » fabriquée par Alphonse Bertillon

Répartitions statistiques des mensurations anthropométriques

Report en pointillés. Expertise garphologique

Buste d’Alphonse Bertillon

Tableau récapitulatif des renseignements descriptifs

Fiches parisiennes d’identification de personnalités

Anthropométrie. Registre I. Parisiens

Photographies métriques

Photographies stéréométriques

Planches d’étude des différents éléments du visage

Tableau des nuances de l’iris humain

Tableaux synoptiques des formes de l’oreille

Cartes postales : Alphonse Bertillon dans l’affaire Dreyfus (fin XIXe siècle)

Cent mille portraits contemporains. Existe-t-il deux hommes semblables ? (1901)

Déposition de M. Bertillon. Un cas de psychiatrie. Le procès de Rennes (1899)

Étude du signalement descriptif

La nouvelle méthode anthropométrique (1903)

Le journal de Tintin (1955)

Le procès Dreyfus à Rennes (1899)

L’enseignement des traits caractéristiques du visage (1899)

On applique le « Bertillonnage » à des animaux très divers (1935)

Photographie d’un cours donné aux agents de la sureté dans les bureaux de l’identité judiciaire (1904)

Redan dessiné par M. Bertillon (1906)

2000 magazine, supplément au journal de Tintin belge (1971)

Bertillon déposant devant le Conseil de guerre de Rennes (1899)

Al processo di Rennes – Il mirabolante perito bertillon (1899)

A la dérive (2015)

 

Exposition sur les femmes jugées (Archives nationales)

Le sabbat des sorcières
Jan Ziarnko : Le sabbat des sorcières (détail, 1613) Collection Zoummeroff sur Criminocorpus

Les Archives nationales préparent pour la fin de l’année 2016 une exposition qui portera sur les femmes jugées. Cette exposition donnera à voir de nombreuses pièces d’archives illustrant la naturalisation du mal dans la femme incriminée, du Moyen Âge à nos jours à travers quelques figures typiques (la sorcière, l’empoisonneuse…).

Nous n’en dirons pas plus à à ce stade, si ce n’est que l’équipe du CLAMOR a le plaisir et l’honneur d’être associé à cette manifestation en qualité de partenaire.

Notre action portera sur la mise en ligne d’une déclinaison de l’exposition comme Criminocorpus l’avait déjà fait à deux reprises en 2010 et 2011. Nous y ajouterons après la fermeture de l’exposition une visite guidée en ligne, dont le modèle sera calqué sur les visites de lieux de justice.

Dans l’attente du lancement officiel, nous vous invitons à consulter le programme des expositions en cours sur le site des Archives nationales ainsi qu’à voir ou à revoir les expositions des Archives nationales disponibles en ligne sur Criminocorpus :

La révolution à la poursuite du crime (Exposition)

Fichés ? Exposition Archives nationales